On a toutes connu ce regard. Celui de la dame à la caisse du supermarché quand ton fils décide que, non, l’attente n’est pas une option neurologique viable aujourd’hui. On a envie de lui hurler : « C’est pas un manque de fessées, c’est un manque de récepteurs ! »
Ce qui se passe vraiment là-haut
En neurosciences, on parle souvent du cortex préfrontal. Pour faire simple, imagine que le cerveau de ton enfant est une Ferrari, mais avec des freins de vélo.
Le coupable ? Souvent un déficit de capture de la dopamine. Ce n’est pas qu’il ne veut pas rester assis ; c’est que son cerveau est en mode survie, à la recherche de la moindre stimulation pour « s’allumer ».
Ma réalité de maman (sans filtre)
Hier, j’ai passé 45 minutes à chercher une chaussure gauche. Une seule. On a fini par la trouver dans le bac à légumes. Est-ce que j’ai ri ? Sur le moment, non. J’avais envie de pleurer de fatigue. Mais comprendre que son cerveau « zappe » l’info parce qu’un papillon est passé devant la fenêtre, ça change la donne. On passe de la colère à la stratégie.
Le petit conseil de la tranchée : Ne cherche pas la perfection, cherche la connexion. Un enfant TDAH se sent déjà assez « en panne » comme ça face au monde.

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